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15/05/26

Petites histoires de jazzmen - CHET BAKER : DENTS PERDUES MAIS TALENT INTACT

"I fall in love too easily"

Son apparence de star de cinéma contrastait fortement avec sa vie chaotique. Il a même perdu plusieurs dents après une agression, ce qui a failli mettre fin à sa carrière… mais il a réappris à jouer différemment.

13/05/26

Petites histoires de jazzmen - BILLIE HOLIDAY : ET L'EXIGEANCE DU SILENCE ABSOLU

"Strange fruit"

Elle refusait souvent de chanter “Strange Fruit” en début de concert. Elle exigeait que la salle soit totalement silencieuse, lumières éteintes, serveurs arrêtés… tant la chanson était lourde de sens et d’émotion.

11/05/26

Music - WES MONTGOMERY - FOUR ON SIX

"Four on six"

Petites histoires de jazzmen - SONNY ROLLINS : SUR UN PONT DE NEW YORK

"St. Thomas"

Dans les années 50, il a disparu volontairement de la scène musicale pendant plusieurs années. Pourquoi ? Il voulait s’améliorer. Il passait ses journées à s’entraîner… sur un pont de New York pour ne déranger personne (le Williamsburg Bridge).

07/05/26

Petites histoires de Jazzmen - BILL EVANS L'INTROVERTI

"Emily"

Très introverti, il jouait souvent dos au public ou presque caché derrière son piano. Il disait que la musique devait être intime, presque comme une conversation privée — même devant une salle pleine.

05/05/26

Petites histoires de Jazzmen - DIZZY GILLESPIE ET LA TROMPETTE TORDUE

"A night in Tunisia"

Sa trompette tordue vers le haut n’était pas un gadget au départ : un soir, quelqu’un est tombé dessus par accident ! Mais Dizzy a adoré le son modifié et a décidé de garder cette forme… qui est devenue sa signature visuelle.

03/05/26

Music - COLEMAN HAWKINS - BODY AND SOUL


Considéré comme le père du saxophone ténor, Coleman Hawkins est l’un des fondateurs du vocabulaire du jazz sur son instrument, et l’un de ceux qui ont permis l’arrivée du be-bop. Et si c’est dès les années 20 qu’il se fait remarquer au sein de l’orchestre de Fletcher Henderson, la séance d’enregistrement du 11 octobre 1939 va tout changer dans sa carrière et reste un tournant décisif de l’histoire de cette musique. Car c’est ce jour-là que Coleman Hawkins enregistre Body And Soul, une ballade dont la musique est signée Johnny Green et qui va influencer des générations de musiciens.

RadioFrance

28/04/26

Focus sur le Jazz-Rock - 6 - CAUSA SUI - THE JUICE

"The juice"
Et puis, alors que le formatage généralisé de la musique mainstream semble toujours limiter un peu plus l’horizon sonore, une nouvelle génération fait à nouveau revivre l’esprit du jazz-rock et sa liberté artistique et intellectuelle : Causa Sui, Kanaan, John Dwyer…

RadioFrance

25/04/26

Focus sur le Jazz-Rock - 5 - BRAND X with PHIL COLLINS - AND SO TO F


Le jazz-rock perdure durant toutes les années 1970. Avec le rock progressif, il est le symbole de la liberté d’expression artistique et du bouillonnement créatif de cette époque. Il n’y a pas de limite ni de durée, ni de genre musical. Le public s’enivre d’improvisations électriques, de ces grandes odyssées sonores jouées par Mahavishnu Orchestra, Weather Report, Return To Forever... Une nouvelle génération voit même le jour au milieu des années 1970 aux Etats-Unis et en Grande Bretagne : Brand X, Hummingbird, John Scofield, Dixie Dregs, Marcus Miller…

RadioFrance

23/04/26

Focus sur le Jazz-Rock - 4 - ALLAN HOLDSWORTH - LOOKING GLASS


En Grande-Bretagne, la musique de Miles Davis trouve aussi de l’écho, en même temps qu’est toujours ardemment admiré John Coltrane, décédé en 1967. Le rock, le blues et le jazz s’entrecroisent, parfois avec un soupçon de psychédélisme, et vont donner naissance à une scène riche : Nucleus, Soft Machine, Keef Hartley Band, Isotope, Allan Holdsworth, Colosseum… Simultanément, l’Europe suit le mouvement. La France offre Magma, Jean-Luc Ponty… L’Allemagne et la Scandinavie, Terje Rypdal, Jan Akkerman, Kraan…

RadioFrance

21/04/26

Focus sur le Jazz-Rock - 3 - BLOOD SWEAT AND TEARS - SPINNING WHEEL


Le rock lui-même cherche de nouvelles voies, de nouveaux apports artistiques. Aux Etats-Unis, les musiciens s’intéressent de près au jazz, et en donne leur version du jazz-rock : Chicago, Blood Sweat And Tears, Frank Zappa, Larry Coryell, Tim Buckley… Quant à la musique afro-américaine, elle prend appui sur la musique de Miles Davis et Herbie Hancock pour se tourner vers une extension du jazz-fusion, le jazz-funk, dont Hancock est l’un des pionniers avec ses Headhunters. Ils s’appellent Joe Farrell, Tom Scott, Carlos Santana, John Abercrombie, George Duke… et vont eux aussi alimenter la grande marmite musicale initiée par Miles Davis.

RadioFrance

19/04/26

Focus sur le Jazz-Rock - 2 - JOHN McLAUGHLIN - ABBAJI


Le Jazz-Rock va s’entourer d’une pléiade de jeunes musiciens qui vont à leur tour prendre leur envol et développer leurs propres formules de ce que l’on appelle également le jazz-fusion : John McLaughlin, Tony Williams, Herbie Hancock, Chick Corea… Cette impulsion poussera par ailleurs toute une génération de vénérables vétérans du post-bop à se laisser tenter par l’expérimentation : Sonny Rollins, Herbie Mann, McCoy Tyner…

RadioFrance

17/04/26

Focus sur le Jazz-Rock - 1 - MILES DAVIS

"Ascenseur pour l'échafaud"
Fils du jazz, amant du rock électrique, le jazz-rock doit sa paternité au grand Miles Davis, sans contestation possible. C’est lui qui introduit de la musique amplifiée dans son jazz en pleine mutation à la fin des années 1960, trouvant une résonance dans les mouvements culturels et politiques afroaméricains.

RadioFrance

Music - GERRY MULLIGAN QUARTET - BERNIE'S TUNE

"Bernie's tune"

15/04/26

Jazz News - FLEA : DEVOILE SON PREMIER ALBUM JAA : HONORA


Flea, le bassiste des Red Hot Chili Peppers, vient de livrer son tout premier album solo. Et surprise : il s'agit d'un album de jazz !

Quand on pense aux Red Hot Chili Peppers, on pense rock alternatif, qui frise parfois même avec le rap, le funk, mais pas une seconde on ne pense au jazz. Pourtant, un de leurs membres fondateurs est un véritable amoureux de cette musique : on parle évidemment de Flea, le bassiste australien du groupe. Un artiste qui baigne dans la musique depuis son enfance, lui dont la mère s'est remariée avec le jazzman Walter Urban à ses 8 ans. Le remuant bassiste vient de dévoiler son tout premier album solo, "Honora", imprégné de sonorités jazz.

Un album de dix titres dévoilé le 27 mars, et qui ne contient que deux featurings : un avec Thom Yorke et un autre avec Nick Cave. Cependant, tout au long du projet, on le retrouve accompagné d'autres musiciens jazz comme Jeff Parker, Josh Johnson, Anna Butterss et Deantoni Parks. Le disque est assez spécial et on conserve quand même cet aspect "alternatif" sur plusieurs morceaux, comme dans l'intro, "Golden Wingship". D'autres, par contre, sont résolument jazz, comme "A Plea" avec ses cuivres et sa ligne de basses très groovy, ou encore "Traffic Lights" avec Thom Yorke. Ce qui est certain, c'est qu'on ne s'ennuie pas un seul instant sur cet album, qui sort pourtant des formats habituels des Red Hot, avec des morceaux qui durent parfois 10 minutes.

Visiblement, cet album fait l'unanimité, en tout cas auprès de la presse française, avec des critiques dithyrambiques de la part des Inrocks, de l'OBS ou du magazine Rolling Stone, et on les comprend : c'est avec plaisir qu'on découvre chaque nouveau morceau du projet. Une prise de risques payante pour Flea et sa trompette, et on espère qu'il va continuer dans ce créneau, qui lui va très bien !

JazzRadio

14/04/26

Les Terres du Blues - TENNESSEE AND MISSISSIPPI - MUDDY WATERS - HOOCHIE GOOCHIE MAN

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Style et approche

Le reportage se distingue par son usage de la couleur chaude et de la lumière naturelle, caractéristiques de la photographie documentaire d’Allard. Son approche immersive lui permet de capturer les habitants — musiciens, fermiers, fidèles d’église, enfants — avec dignité et proximité. Le travail associe portraits intimes et scènes de rue, évoquant la continuité entre passé et présent.


NationalGeography

07/04/26

Les Terres du Blues - TENNESSEE AND MISSISSIPPI - B.B. KING - THE THRILL IS GONE

Blues Highway est un projet photographique de reportage réalisé par le photographe américain William Albert Allard pour National Geographic. Publié au début des années 1990, ce travail documente la vie, la culture et l’héritage musical le long de la légendaire route 61, connue comme la « Highway of the Blues » reliant Memphis, Tennessee, au delta du Mississippi. Le projet illustre la persistance des racines afro-américaines du blues dans la vie quotidienne du Sud rural.

Allard a entrepris Blues Highway pour explorer l’empreinte du blues dans la société contemporaine du Sud. La route 61, rendue mythique par les musiciens du Delta comme B.B. King et Muddy Waters, sert de fil conducteur au reportage. Allard, connu pour sa photographie humaniste, s’attache à révéler les visages et les paysages derrière la musique.

"The thrill is gone"
NationalGeographic

23/03/26

Jazz News - GEORGE BENSON : 83 ANS DE GENIE ENTRE JAZZ ET SOUL

"Breezin' "

Le monde de la musique célèbre l'anniversaire d'une icône absolue : George Benson. Né en 1943 à Pittsburgh, le guitariste et chanteur fête ses 83 ans. Doté d'un toucher de guitare phénoménal et d'une voix de velours, il est devenu une immense star populaire sans jamais renier ses racines jazz.

L'enfant prodige de la six cordes

Révélé très jeune comme un prodige de la guitare, George Benson a d'abord fait ses armes dans le pur courant hard bop. Influencé par le jeu de Charlie Christian et de Wes Montgomery, il s'est imposé dès les années 1960 comme un soliste d'une agilité technique redoutable. Sa capacité à doubler ses lignes de guitare par un chant en scat parfaitement synchronisé est rapidement devenue sa signature mondiale, faisant de lui un instrumentiste hors pair respecté par tous les puristes du genre.

JazzRadio

22/03/26

Le club des jazzmen disparus - POURQUOI DEXTER GORDON EST CENTRAL DANS L'HISTOIRE DU BEBOP

"Blow Mr. Dexter"

Réduire le bebop à une poignée de figures new-yorkaises serait ignorer l’apport décisif de Dexter Gordon. Il fut l’un des premiers à donner au saxophone ténor bebop une identité forte, cohérente et exportable. Par son autorité sonore, sa maîtrise harmonique et son rôle de relais géographique et stylistique, il s’impose comme une figure clé de l’émergence du bebop.

Pour les connaisseurs, l’écoute attentive de ses premiers solos révèle une évidence : le bebop ne s’est pas seulement inventé, il s’est structuré — et Gordon en fut l’un des architectes majeurs.

JazzRadio

21/03/26

Anecdotes savoureuses - ART BLAKEY - LE LEADER IMPITOYABLE

"Moanin' "

Art Blakey testait ses musiciens en jouant beaucoup trop fort. Ceux qui ne tenaient pas le rythme étaient virés. Ceux qui restaient (Miles Davis, Wayne Shorter…) devenaient des légendes.

19/03/26

Jazz News - MICA MILLAR : UN NOUVEAU SINGLE - SEE YOU ON THE OTHER SIDE


La scène soul contemporaine continue de se renouveler avec l’arrivée d’artistes indépendants capables d’imposer une identité forte.

La scène soul contemporaine continue de se renouveler avec l’arrivée d’artistes indépendants capables d’imposer une identité forte. C’est dans cette dynamique que s’inscrit Mica Millar, qui dévoile aujourd’hui un nouveau titre en collaboration avec le trompettiste Keyon Harrold.

Intitulé “See You On The Other Side”, ce single s’impose comme une proposition à la fois sensible et ambitieuse. Dès les premières secondes, le morceau capte l’attention grâce à une introduction immersive, avant de laisser place à une interprétation vocale maîtrisée. La chanteuse britannique y développe une montée en puissance progressive, naviguant entre soul moderne, gospel et R&B, jusqu’à un refrain libérateur qui marque un véritable point culminant.

JazzRadio

13/03/26

Anecdotes savoureuses - CHET BAKER - LE JAZZ ET LA CHUTE


Chet Baker, trompettiste au son fragile, a perdu plusieurs dents après une violente agression. Beaucoup pensaient sa carrière terminée. Il a pourtant réappris à jouer, modifiant sa technique… et créant un son encore plus mélancolique.

11/03/26

Le Club des jazzmen disparus - DEXTER GORDON - UN PASSEUR ENTRE GENERATIONS

"The chase"

Plus qu’un simple disciple de Parker, Dexter Gordon agit comme un médiateur stylistique. Dans les années 1940, il contribue à diffuser le bebop sur la côte Ouest, participant à son implantation hors de New York. Dans les années 1960, ses enregistrements pour Blue Note Records témoignent d’une maturité où le vocabulaire bop s’élargit vers le hard bop sans jamais perdre sa rigueur harmonique.

Son sens de la citation, son goût pour l’étirement temporel derrière le temps (« laid-back phrasing ») et sa narration improvisée influencent durablement les générations suivantes de ténoristes. À ce titre, il prépare le terrain à l’évolution post-bop tout en consolidant l’esthétique fondatrice du bebop.

JazzRadio

09/03/26

Anecdotes savoureuses - DUKE ELLINGTON - SUPERSTITION ELEGANTE

"Take the a train" 

Duke Ellington refusait souvent de répéter le matin, persuadé que la musique ne sonnait bien qu’à partir d’une certaine heure. Toujours impeccablement habillé, il disait que bien s’habiller aidait à mieux jouer.

ChatGpt

05/03/26

Le Club des jazzmen disparus - DEXTER GORDON :L'AFFIRMATION DU SAXOPHONE TENOR DANS LE LANGAGE BOP

L’importance historique de Dexter Gordon tient à sa capacité à transposer le vocabulaire bop sur un instrument dont la tradition était dominée par Coleman Hawkins et Lester Young. Là où Hawkins privilégiait la densité harmonique et Young la fluidité mélodique, Gordon synthétise ces héritages en y injectant la nervosité rythmique du bebop.

Son influence se cristallise dans les "tenor battles" californiens, notamment face à Wardell Gray. Ces joutes musicales popularisent un bebop énergique, spectaculaire, ancré dans l’improvisation longue et structurée. Gordon y impose un son large, une projection puissante et une construction thématique cohérente — éléments qui deviendront des standards du ténor moderne.

JazzRadio

03/03/26

Anecdotes savoureuses - MILES DAVIES - LE SILENCE COMME ARME



Miles Davis parlait peu, parfois pas du tout, à ses musiciens. Lorsqu’on lui demandait pourquoi, il répondait :

« Si tu ne sais pas quoi jouer, ne joue rien. »
Ce goût pour l’espace et le silence est devenu une marque de son style

ChatGPT

27/02/26

Le club des jazzmen disparus - DEXTER GORDON ET LA REVOLUTION BEBOP


A l'occasion de ce qui aurait pu être el 103ème anniversaire de "Long Tall Dexter", découvrez comment Dexter Gordon a imposé le saxophone ténor au cœur du bebop, façonnant durablement l’esthétique du jazz moderne.

Dans l’histoire du jazz moderne, peu de trajectoires incarnent avec autant de clarté la transition vers le bebop que celle de Dexter Gordon. Si l’on associe spontanément la révolution bop aux figures de Charlie Parker ou Dizzy Gillespie, le rôle de Gordon fut déterminant dans l’affirmation du saxophone ténor comme instrument central du nouveau langage.
Un pionnier du bebop à Los Angeles

Né à Los Angeles en 1923, Gordon émerge au sein des big bands de Lionel Hampton puis de Billy Eckstine. L’orchestre d’Eckstine constitue alors un véritable laboratoire du bebop, réunissant de futurs architectes du style. Gordon y assimile les innovations harmoniques issues de Parker : extension des accords, substitutions tritoniques, accélération des tempi et primauté du phrasé linéaire.

À la différence de nombreux ténors encore ancrés dans l’esthétique swing, Gordon adopte très tôt une articulation anguleuse, des intervalles élargis et une gestion audacieuse du silence. Son jeu démontre que le bebop, souvent associé à l’alto de Parker, peut trouver au ténor une ampleur sonore nouvelle, plus grave et plus architecturée.


JazzRadio

23/02/26

Music - JOHNNY WINTER - SUZIE Q

"Suzie Q"

Jusqu’à la fin, Johnny Winter demeure un homme de scène. Le 16 juillet 2014, il s’éteint à Zurich, deux jours après son ultime concert au Cahors Blues Festival. Il avait 70 ans.

En ce 23 février, son anniversaire rappelle que Johnny Winter n’était pas seulement un virtuose : il était un passeur de mémoire, un artisan du son, un musicien qui jouait chaque note comme si elle était la dernière.

Plus qu’un guitariste, il fut une conscience du blues.
Et tant que résonnera une guitare slide saturée d’émotion, l’esprit de Johnny Winter continuera de brûler dans le cœur du blues électrique.

JazzRadio

17/02/26

LA ROUTE DU BLUES - Conclusion : L’héritage vivant du blues américain - 5/5


La Route du blues vous plonge au cœur de l’âme musicale américaine. Vous découvrirez l’héritage vivant du blues. De Chicago à La Nouvelle-Orléans, en passant par Memphis et Clarksdale, vous suivrez les traces des légendes du blues.

"Mannish boy"
NuevaOndaFr

15/02/26

LA ROUTE DU BLUES - Conseils pratiques pour votre périple musical - 4/5

Pour un voyage réussi sur la Route du blues, planifiez bien votre itinéraire. La Musique américaine est pleine de variétés. Assurez-vous de ne pas manquer les lieux clés de l’histoire du blues.

Voici quelques conseils pour bien planifier votre voyage :Prévoyez vos déplacements en fonction des saisons et des événements locaux pour maximiser votre expérience musicale.
Visitez les villes clés telles que Chicago, Memphis, et La Nouvelle-Orléans pour découvrir les racines du blues et de la Musique américaine.

En vous préparant à l’avance, vous aurez une meilleure expérience sur la Route du blues. Elle traverse le Mississippi et d’autres États. Vous serez plongé dans la riche histoire de la Musique américaine.

NuevaOndaFr

13/02/26

LA ROUTE DU BLUES - Les lieux emblématiques à ne pas manquer - 3/5

Les États-Unis sont célèbres pour leur Culture américaine riche. Le Blues traditionnel y joue un rôle clé. Visitez des villes comme Memphis, Clarksdale et La Nouvelle-Orléans pour vivre l’essence de la Route du blues.

Memphis est le berceau du rock ‘n’ roll, grâce aux enregistrements du Sun Studio dans les années 1950. Beale Street, à Memphis, est un foyer du Blues traditionnel depuis le début du 20ème siècle. Le Delta Blues Museum à Clarksdale raconte l’histoire du Blues traditionnel dans la région.

Voici quelques lieux emblématiques à visiter :Memphis : Beale Street, Sun Studio
Clarksdale : Delta Blues Museum, le carrefour mythique
La Nouvelle-Orléans : Preservation Hall, Spotted Cat Music Club

Bessie Smith - "A good man iq hard to find"

NuevaOndaFr

11/02/26

LA ROUTE DU BLUES - Les origines du blues : du Mississippi à Chicago - 1/5


Le blues est né dans le Delta du Mississippi. Les esclaves chantaient dans les champs de coton. Des villes comme Clarksdale et Natchez ont vu naître de nombreux artistes de blues légendaires. La route du blues est un voyage musical pour découvrir les origines de ce genre.

La Histoire du blues est liée à l’histoire des Afro-Américains. Ils ont développé ce genre pour exprimer leurs émotions et expériences. Le blues a évolué avec l’exode vers le Nord et l’électrification de la musique. Des pionniers comme Robert Johnson, Bessie Smith et Muddy Waters ont façonné le Blues traditionnel.Route du blues : un voyage musical aux États-Unis – L’itinéraire mythique.

Robert Johnson - "Crossroad"

Les États-Unis offrent un voyage musical inoubliable le long de la Route du blues. Cette route traverse des villes emblématiques comme Chicago, Saint Louis, Nashville et La Nouvelle-Orléans. Chaque ville a son propre charme et ses propres Légendes du blues.

Vous pourrez découvrir ces légendes en visitant des lieux comme le Ryman Auditorium à Nashville ou le Preservation Hall à La Nouvelle-Orléans.

Voici quelques étapes clés à ne pas manquer sur la Route du blues :Chicago, la troisième ville la plus grande des États-Unis, avec ses nombreux clubs de blues
Saint Louis, avec son célèbre Gateway Arch
Nashville, surnommée « Music City USA » pour son riche héritage musical
La Nouvelle-Orléans, berceau du jazz et du blues

La Route du blues est un voyage qui vous emmène à la découverte de l’Amérique authentique. Vous découvrirez des Légendes du blues et profiterez de la beauté des paysages américains.

NuevaOndaFr

09/02/26

JAZZ NEWS - Gregory Porter : Take Me to the Alley : un voyage au cœur des émotions - 5 - French african queen


"French african queen"

Tout au long de Take Me to the Alley, Gregory Porter explore une palette d’émotions et de réflexions. L’album n’est pas seulement un recueil de chansons : c’est un espace où la musique devient une conversation intime, où la mélodie et le texte se répondent avec précision et profondeur. Les choix d’arrangements, sobres mais évocateurs, servent parfaitement le propos, mettant en lumière l’authenticité et la sensibilité de l’artiste.

En plaçant cet album dans son parcours, on constate que Porter continue de progresser sans jamais trahir son style. Take Me to the Alley confirme sa capacité à allier jazz, soul et gospel dans une écriture moderne et accessible, tout en conservant une intimité rare. C’est un album qui invite à l’écoute attentive, à la réflexion, et qui révèle un artiste capable de transformer chaque chanson en expérience émotionnelle.

JazzRadio

07/02/26

JAZZ NEWS - Kellylee Evans fête ses 51 ans : la voix libre du jazz moderne toujours en mouvement

Feeling Good - Nina

Kellylee Evans, une artiste libre à l’identité plurielle

Née en 1975 à Toronto, Kellylee Evans ne se définit jamais par une seule étiquette. Chanteuse de jazz, certes, mais aussi compositrice, interprète soul, folk ou pop, elle construit depuis ses débuts une œuvre à son image : mouvante, chaleureuse et profondément personnelle. Son timbre clair, reconnaissable entre tous, s’appuie sur une technique solide héritée du jazz, tout en laissant une grande place à l’émotion brute.

Marquée par une grave blessure cérébrale survenue au début des années 2000, Kellylee Evans a fait de la résilience un moteur créatif. Cette épreuve a profondément influencé son rapport à la musique, qu’elle conçoit comme un espace de reconstruction, de partage et de liberté. Sur scène comme en studio, elle privilégie l’authenticité à la démonstration, créant un lien direct avec son public.

Une carrière construite entre jazz, soul et influences contemporaines

Révélée sur la scène jazz canadienne puis internationale, Kellylee Evans s’est fait connaître grâce à des albums salués pour leur modernité et leur accessibilité. Elle navigue avec aisance entre standards revisités et compositions originales, intégrant des influences soul, blues, folk et même pop, sans jamais perdre l’âme jazz qui structure son univers.

Ses collaborations, ses tournées internationales et ses passages remarqués dans de grands festivals ont contribué à asseoir sa réputation d’artiste complète et généreuse. Chaque projet discographique est pensé comme un chapitre à part entière, reflétant une étape de sa vie et de son évolution artistique. Kellylee Evans ne suit pas les tendances : elle les traverse, en restant fidèle à son instinct et à sa voix intérieure.

51 ans de vie, de musique et d’accomplissements

En février, Kellylee Evans célèbre ses 51 ans avec un parcours qui force le respect. Plus de deux décennies de carrière, des albums reconnus par la critique, une présence scénique magnétique et un message constant d’espoir et de sincérité : son chemin artistique témoigne d’une rare cohérence.

À l’heure où de nombreux artistes se figent dans une formule, Kellylee Evans continue d’expérimenter, d’écrire et de se réinventer. Son anniversaire n’est pas seulement une date symbolique, mais l’occasion de rappeler l’importance d’une artiste qui a su transformer les épreuves en force créative et faire du jazz un langage vivant, inclusif et résolument actuel.

JazzRadio

05/02/26

JAZZ NEWS - Gregory Porter : Take Me to the Alley : un voyage au cœur des émotions - 4 - Consequence of love


Parmi les autres morceaux, “Consequence of Love” se distingue par sa capacité à transformer une expérience personnelle en une leçon universelle. L’arrangement minimaliste, centré sur le piano et la basse, laisse la voix de Porter exprimer toute sa force émotionnelle, confirmant sa maîtrise d’un art où chaque respiration compte.

JazzRadio

27/01/26

JAZZ NEWS - Gregory Porter : Take Me to the Alley : un voyage au cœur des émotions - 2 - Holding on

"Holding on"
“Holding On” est un autre moment fort de l’album. Avec son rythme feutré et ses harmonies subtiles, le morceau explore la persévérance face à l’adversité, tout en conservant une légèreté mélodique qui invite à l’optimisme. La voix de Porter, vibrante et nuancée, souligne chaque mot, chaque silence, avec un sens de la narration rare dans le jazz contemporain.

JazzRadio

25/01/26

JAZZ NEWS - Gregory Porter : Take Me to the Alley : un voyage au cœur des émotions - 1

"Take me to the alley"
Avec Take Me to the Alley, Gregory Porter signe un album intime et profondément humain, où chaque morceau raconte une histoire et révèle la maturité d’un artiste au sommet de son art.

Depuis ses débuts, Gregory Porter a su imposer une voix unique dans le jazz contemporain, mêlant gospel, soul et jazz avec une élégance naturelle. Mais c’est avec Take Me to the Alley qu’il atteint une forme de plénitude artistique, offrant un disque où le texte et la voix occupent le devant de la scène, soutenus par des arrangements épurés et précis.

L’album s’ouvre sur le titre éponyme, “Take Me to the Alley”, qui pose immédiatement le ton. La chanson est à la fois un retour aux racines spirituelles et une réflexion sur la résilience et la dignité humaine. La sobriété des cordes et du piano met en valeur la voix de Porter, qui navigue entre puissance et tendresse, guidant l’auditeur dans une atmosphère à la fois chaleureuse et contemplative.

JazzRadio

23/01/26

JAZZ - ANECDOTES SAVOUREUSES - Charlie Parker – jouer mieux après l’enfer

 




Surnommé Bird, Charlie Parker a révolutionné le jazz malgré une vie chaotique. Lors d’un concert, complètement ivre, il a mis le feu à sa chambre d’hôtel. Interné ensuite en hôpital psychiatrique, il en est sorti… en composant certains de ses solos les plus brillants.

ChatGpt

21/01/26

JAZZ - ANECDOTES SAVOUREUSES - Thelonious Monk – le génie imprévisible

 





Monk avait l’habitude de se lever en plein concert, de tourner autour du piano, parfois même de danser, pendant que le reste du groupe continuait à jouer. Le public croyait à une excentricité : pour Monk, c’était une façon d’« écouter la musique de l’intérieur ».

19/01/26

JAZZ NEWS - Kandace Springs : l’élégance d’une soul moderne façonnée par le jazz

"Soul eyes"
A l'occasion de l'anniversaire de Kandace Springs qui fête ses 37 ans aujourd'hui, on revient sur la carrière atypique d'une artiste qui est clairement parmi les plus intéressantes de toute la nouvelle génération d'artistes soul.

Dans un paysage musical où tout va vite, Kandace Springs avance à contre-courant. Sa musique ne cherche ni l’effet immédiat ni le tube facile. Elle s’écoute, se ressent et s’installe dans la durée. Chanteuse, pianiste et compositrice, l’artiste américaine s’est imposée au fil des années comme l’une des voix les plus raffinées de la soul et du jazz contemporain, portée par une sincérité artistique devenue rare. Alors que la chanteuse et pianiste fête ses 37 ans aujourd'hui, on a choisi de revenir sur sa carrière, pour vous faire redécouvrir cette artiste incontournable.

Des racines musicales solides à Nashville

Née à Nashville, ville emblématique de la musique américaine, Kandace Springs grandit dans un environnement profondément artistique. Fille d’un musicien ayant collaboré avec des figures du soul et du funk, elle est très tôt immergée dans les sonorités de Stevie Wonder, Sade, Billie Holiday ou encore Ella Fitzgerald. Ces influences se ressentiront durablement dans son style : une voix feutrée, maîtrisée, toujours au service de l’émotion.

Formée au piano classique et au jazz, Kandace Springs développe rapidement une approche musicale complète. Elle ne se contente pas de chanter : elle compose, arrange et interprète, avec une exigence rare chez les artistes de sa génération.

JazzRadio

18/01/26

MUSIC - Carmen Souza - Song for my father

"Song for my father"

JAZZ - ANECDOTES SAVOUREUSES - Louis Armstrong – la trompette le rire… et Nixon

Louis Armstrong adorait la marijuana et ne s’en cachait pas vraiment. Un jour, à l’aéroport, Richard Nixon (alors simple vice-président) l’a aidé à passer la douane sans inspection, alors que ses valises… contenaient surtout de l’herbe. Armstrong dira plus tard en riant que Nixon avait été son « meilleur roadie ».

13/01/26

JAZZ NEWS - Stella Cole : Le renouveau du jazz

"Moon river"
Véritable icône montante, elle incarne aujourd’hui le renouveau du jazz, en apportant une fraîcheur moderne aux standards intemporels.

Le 13 janvier marque une date spéciale pour les amateurs de jazz et de soul : Stella Cole, la brillante chanteuse américaine, fête ses 27 ans. Véritable icône montante, elle incarne aujourd’hui le renouveau du jazz, en apportant une fraîcheur moderne aux standards intemporels.

Depuis ses débuts, Stella Cole s’est imposée grâce à sa voix élégante et à sa capacité à revisiter les grands classiques du Great American Songbook. Avec un phrasé subtil et une maîtrise parfaite du swing, elle rend hommage à des légendes comme Ella Fitzgerald ou Sarah Vaughan, tout en insufflant une modernité séduisante qui touche un public jeune et curieux.

Son style unique mélange le jazz vocal traditionnel avec des touches de soul et de pop raffinée, créant ainsi un univers à la fois classique et accessible. Les reprises de Cole Porter, Gershwin ou Irving Berlin prennent une nouvelle dimension grâce à son interprétation raffinée, qui fait résonner chaque note avec émotion.

En plus de ses performances scéniques, Stella Cole s’est fait connaître grâce à ses réseaux sociaux, où elle partage des reprises qui séduisent des milliers de fans à travers le monde. Sa carrière promet de belles innovations dans le jazz, et chaque nouvel enregistrement est attendu avec impatience par les mélomanes.

À 27 ans, Stella Cole prouve qu’il est possible de respecter la tradition jazz tout en la faisant évoluer. Son anniversaire est l’occasion de célébrer non seulement sa jeune carrière, mais aussi l’énergie qu’elle apporte à un genre musical intemporel.

En ce jour spécial, les amateurs de jazz et de soul peuvent se réjouir : Stella Cole continue de redéfinir le renouveau du jazz, et son parcours promet de marquer durablement la scène musicale internationale.

JazzRadio

11/01/26

LES GRANDES VOIX PERDUES DE L'AN PASSé - Jerry Butler

"Only the strong survive"
Enfin, des figures incontournables du duo et de la collaboration ont tiré leur révérence. Sam Moore, moitié du mythique duo Sam & Dave, a traversé les décennies avec des performances puissantes sur Soul Man et Hold On, I’m Comin’. Jerry Butler, de son côté, a marqué les esprits avec des ballades inoubliables comme « Only the Strong Survive ». Ensemble, ces artistes ont construit un pont entre la tradition de la soul et ses évolutions modernes, laissant un héritage riche pour les amateurs de musique du monde entier.

JazzRadio

09/01/26

LES GRANDES VOIX PERDUES DE L'AN PASSé - Steve Cropper

"In the midnight hour"
Les musiciens et compositeurs n’ont pas été en reste. Steve Cropper, guitariste et compositeur légendaire de Stax Records, a contribué à façonner le son de la soul américaine sur des morceaux comme « In the Midnight Hour » et « Knock on Wood ». Chris Jasper, membre des Isley Brothers, et Carl Carlton ont chacun apporté leur touche unique, que ce soit par la composition, la production ou le jeu d’instrument, enrichissant l’histoire du genre de manière indélébile.

JazzRadio

08/01/26

LES GRANDES VOIX PERDUES DE L'ANNEE PASSéE - Roberta Flack - Killing Me Softly With His Song

Les voix féminines ont aussi été durement touchées cette année. Roberta Flack, immortalisée par des classiques comme Killing Me Softly With His Song et The First Time Ever I Saw Your Face, a su incarner la douceur et l’émotion dans chaque note. À ses côtés, Gwen McRae et Angie Stone ont également laissé des traces indélébiles : Gwen avec sa puissance sur « Rockin’ Chair » et Angie en combinant groove et modernité sur Black Diamond et ses hits plus récents. Ces artistes ont démontré que la soul féminine pouvait être à la fois sensuelle, engagée et intemporelle.

JazzRadio

01/01/26

LES GRANDES VOIX PERDUES L'ANNEE PASSEE - Sly Stone

"Dance to the music"

Sly Stone fondateur de Sly and the Family Stone, il a révolutionné le funk et la soul dans les années 60 et 70 avec des albums comme Stand! et There’s a Riot Goin’ On. Des titres comme « Everyday People » et « Dance to the Music » ont transcendé leur époque, mélangeant engagement social et grooves irrésistibles. Sa capacité à fusionner différents styles a inspiré d’innombrables artistes et continue d’influencer la scène contemporaine.

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Petites histoires de jazzmen - CHET BAKER : DENTS PERDUES MAIS TALENT INTACT

"I fall in love too easily" Son apparence de star de cinéma contrastait fortement avec sa vie chaotique. Il a même perdu plusieur...