À La Nouvelle-Orléans, la religion imprègne la vie quotidienne, mêlant traditions catholiques et influences vaudoues dans un riche syncrétisme culturel. Les processions colorées et les célébrations spirituelles rythment la ville, témoignant d'une foi vivante et d'une identité profondément enracinée.
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24/06/26
14/06/26
Trois stars du jazz... pianistes oubliés - COUNT BASIE - (1904-1984)
- Count Basie - Kid from Redbank -
On a pu dire de Basie (de façon péjorative), qu’il jouait à l’économie, j’ai même lu que « c’était un pianiste médiocre » … Quelle méconnaissance ! …
Count Basie a grandi, musicalement parlant, à Kansas City, berceau du Boogie Woogie, où il débute comme pianiste de l’orchestre de Benny Moten à la fin des années 20. Il suit les conseils avisés de Fats Waller (qui lui apprendra d’ailleurs à jouer de l’orgue), et va rapidement prendre de l’assurance en se révélant être un formidable chef d’orchestre et meneur d’hommes. Il remplacera en effet Benny Moten à la tête de son orchestre (devenu big band en 1927) au décès de celui-ci en 1935.
Au milieu des années 30, le célèbre producteur et « découvreur » de talents John Hammond entend Count Basie et dit de lui : « Je ne pouvais en croire mes oreilles… Basie avait développé un style d’une extraordinaire économie. En quelques notes, il disait tout ce que Fats Waller et Earl Hines pouvaient dire pianistiquement, usant d’une ponctuation parfaite, un accord, une note, capable de stimuler des souffleurs et de leur faire atteindre des sommets jusque-là inaccessibles. Entre 1932 et 1936, Basie avait découvert l’efficacité de la simplicité. »
Cette simplicité (apparente) sera sa marque de fabrique, son étendard, qui viendra contraster avec la puissance des cuivres de son big band… Mais écoutez bien certains de ses solos, lorsque la main gauche se souvient que Basie est un grand pianiste de Stride et de Boogie-woogie (style apparu vers Chicago et à Kansas City au début des années 20 et dont les plus célèbres représentants furent Jimmy Yancey, Albert Ammons ou Pete Johnson), on reste collé au siège, comme dans l’album « Atomic » dans Kid from Redbank par exemple… Basie, piètre pianiste ? Laissez-moi rire…
Stan Laferrière
09/06/26
Trois stars du jazz... pianistes oubliés - DUKE ELLINGTON - (1899-1974)
- African flower -
Une production faramineuse (même si certains des « tubes » de son orchestre et quelques suites, ne peuvent lui être attribués en totalité *) le place en tête des compositeurs de jazz les plus joués de la planète.
Né à Washington en 1899, il aura dirigé et écrit pour son orchestre, sans interruption de 1925 à 1974…
Pourquoi a-t-on occulté son jeu de piano, instrument qu’il commence à étudier à l’âge de 7 ans ?
S’il est vrai que Duke n’est pas considéré comme un grand technicien, il a pourtant été dans les années 20 l’un des grands pianistes de style « Stride », fortement influencé par Willie Smith « The lion » et James P. Johnson, dont il se démarque toutefois assez rapidement.
Son jeu de piano incisif, parfois même brutal, qui fait entendre des accords inattendus et des lignes mélodiques très personnelles, se détache bientôt de tout ce que l’on peut entendre à l’époque. Plus techniquement : la conduite horizontale des voix intermédiaires de ses « voicings », qui autorise et justifie bien des audaces harmoniques, est le reflet de la vision qu’il défend dans ses orchestrations et qui se retrouve tout naturellement dans son jeu de piano.
S’il reste souvent discret au sein de son orchestre, ses introductions et interventions pianistiques sont extrêmement colorées et originales. (« Deep South Suite » 1945, « Masterpieces » 1951). Mais pour se rendre compte de la dimension du pianiste et de son audace harmonique, il faut l’écouter en duo avec Jimmy Blanton (1954), ou dans ce mémorable préambule de “Rocking in Rhythm” nommé “Kinda Dukish” ou même en solo (Paris 1970) par exemple… Son jeu est incroyablement orchestral !
Il est difficile de parler de filiation pianistique, mais on retrouve pourtant des traces indélébiles de son empreinte sur des pianistes comme Thelonious Monk, Jacky Byard ou Randy Weston… Je dirais que le Duke, pianiste inclassable, a influencé de près ou de loin d’autres pianistes inclassables !…
* “Take the A Train “, “Mood Indigo ““Caravan “, “Far east suite “etc.…
Stan Laferrière
08/06/26
Trois stars du jazz... pianistes oubliés - DUKE ELLINGTON - COUNT BASIE - NAT KING COLE
Quand on parle de Duke Ellington, on pense surtout au génie de la composition et de l’orchestration.
En Count Basie, l’on reconnait un exceptionnel chef d’orchestre, qui est invariablement associé à son Big Band, formidable et unique « machine à swing ».
Nat King Cole, quant à lui, est définitivement catalogué comme le chanteur « Crooneur » du siècle, titre honorifique qu’il partage avec Frank Sinatra.
Cependant, ces trois stars du jazz ont un point en commun :
Ce sont tous des pianistes majeurs de l’histoire du jazz, dont on a souvent oublié l’importance et l’influence sur les générations de pianistes qui les ont suivis.
Stan Laferrière
Edition JoanMira
07/06/26
L'invention du Big Band - 5/5 - HENDERSON : UN FORMIDABLE CHASSEUR DE TÊTES
- Fletcher Henderson - Tidal Wave - N.Y.C. 12.09.1934 -
Piètre homme d’affaires, Fletcher Henderson fut tout le contraire d’un meneur d’hommes. Il fut en revanche un formidable chasseur de têtes qui, pendant une décennie, de 24 à 34, sut réunir tout le Gotha du jazz. Dilettante, velléitaire, insouciant, il se laissa porter par les événements et ne choisit jamais son destin. Mais il restera pour tous ses musiciens un homme merveilleux. « The Mahtma Gandhi of the Jazz Age » (Rex Stewart).
Pascal Anquetil
DocteurJazz
Fin
05/06/26
L'invention du Big Band - 4/5 - UNE BANDE DE SOIFFARDS ET FÊTARDS
Fletcher Henderson - King Porter's Stomp - N.Y.C. 18.08.1933
Architecte sans le savoir ? Tel fut le drame de « Smack ». Son génie fut sa faiblesse. Son manque notoire d’autorité, son détachement courtois, son laxisme débonnaire, tout cela fut finalement sa chance. Cela permit à ses troupes, une bande de soiffards et fêtards, d’avoir les coudées franches et de jouir d’une liberté totale. De cette indiscipline naquit un style autrement discipliné, un rien plus sauvage que celui trop policé qui triomphait alors dans les orchestres blancs.
Docteur Jazz
03/06/26
L'invention du Big Band - 3/5 - LA NORME DU GRAND ORCHESTRE DE JAZZ
(Fletcher Henderson - Don't Let The Rhythm Go To Your Head, 1938)
C’est une irruption soudaine, une éruption solaire qui va exploser dans l'orchestre de Fletcher Henderson : celle de Louis Armstrong qui, à 23 ans, vient de quitter Chicago et King Oliver pour rejoindre New York et son rendez-vous avec la gloire…
L’arrivée de Satchmo fut décisive dans l’évolution des conceptions orchestrales de « Smack », comme l’appelaient ses musiciens. Comme celle de l’arrangeur Don Redman. C’est avec ce dernier que Fletcher inventa, sans le savoir, sans le vouloir, le big band de la « swing era ». Tous les deux avaient trouvé la solution résolument « jazz » au problème posé par le fonctionnement d’une formation composée de neuf musiciens. Comment s’échapper de la joyeuse mais brouillonne polyphonie néo-orléanaise ? Comment imaginer un nouveau langage orchestral ? D’abord en inaugurant un véritable travail des sections, chacune considérée comme une entité homogène et indépendante : trois trompettes, deux trombones, trois saxophones, le tout propulsé par une section rythmique piano, basse et batterie. Cette instrumentation s’impose encore comme la norme du grand orchestre de jazz. Cette formule magique a peu varié avec le temps.
Pour « nourrir » l’orchestre de musique, Henderson et ses complices conçurent une technique souple d’écriture par pupitres séparés, en usant, bien avant Basie, de ces petites phrases rythmiques que sont les « riffs », mais aussi en jouant sur des « arrière-plans » sonores (Backgrounds), destinés à soutenir, relancer ou envelopper l’intervention de chaque soliste.
DocteurJazz
01/06/26
L'invention du Big Band - 2/5 - LES RECRUES DE FLETCHER HENDERSON : COLEMAN HAWKINS (1964)
"Disorder at the Border"
C’est au Roseland Ballroom de New York que s le « Club Alabam Orchestra », connut son premier triomphe.
La raison principale ? L’engagement de jeunes recrues qui à son contact auront vite la révélation de leur talent comme sa majesté le « King of Saxophone », Coleman Hawkins, bien sûr...
DocteurJazz
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31/05/26
Les Terres du jazz - LOUISIANE - AU PAYS DES BAYOUS
Les rivières et bayous de Louisiane serpentent paisiblement, dessinant des chemins d'eau où se mêlent mystère et vie. Ils coulent comme des veines, portant l'âme profonde et vibrante de la Louisiane.
29/05/26
L'invention du Big Band - 1/5 - FLETCHER HENDERSON - 31 ST STREET BLUES
Cet homme si bien élevé, distingué et affable est aujourd’hui salué comme l’éminence grise la plus influente du premier jazz. Grise ? La couleur ne sonne pas juste, lui qui n’aimait que le rose. Les voitures roses, les cravates roses sur des chemises roses. Était-ce parce qu’en 1924, c’est au Roseland Ballroom de New York que sa première formation, le « Club Alabam Orchestra », connut son premier triomphe.
"31st Street Blues"
DocteurJazz
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27/05/26
Les Terres du Jazz - AU FIL DE L'EAU - LOUISIANE
Les bateaux à roue glissent lentement sur les eaux calmes des bayous, leur silhouette emblématique évoquant un passé chargé d'histoire. Au rythme de leur lent va-et-vient, ils racontent les récits d'un temps où le fleuve Mississippi était une artère vitale pour le commerce et la vie locale. Ces embarcations, entre vapeur et légende, restent un symbole vivant de la culture louisianaise.
© Thierry Suzan
25/05/26
23/05/26
Les Terres du Jazz - OAK ALLEY - LOUISIANE
Oak Alley, emblématique plantation de Louisiane, est célèbre pour son allée majestueuse bordée de 28 chênes centenaires menant à une demeure néo-classique datant de 1839. Ce site historique témoigne d'un passé complexe marqué par l'esclavage et l'agriculture du coton. Aujourd'hui, il offre un espace de mémoire et de réflexion sur l'histoire sociale et culturelle de la région.
© Thierry Suzan
21/05/26
Le Club des Jazzmen disparus - FATS WALLER : UN DES PLUS GRANDS PIANISTES DE JAZZ
Retour sur le parcours d’un artiste devenu légende du stride piano et du swing.
En ce jeudi 21 mai, jour anniversaire de la naissance de Fats Waller, le monde du jazz rend hommage à l’un de ses pianistes les plus influents. Virtuose du piano, chanteur charismatique et showman hors pair, il a profondément marqué l’histoire de la soul et du swing,
Fats Waller.
Un prodige né au cœur de Harlem
Né en 1904 à New York, dans le quartier de Harlem, Fats Waller grandit dans un environnement musical bouillonnant. Très tôt, il est attiré par le piano et développe une approche instinctive du jeu, nourrie par le gospel, le ragtime et les premières formes du jazz.
Son talent se révèle rapidement : adolescent, il joue déjà dans les salles de cinéma et les clubs, où il impressionne par son énergie et sa créativité.
Le roi du stride piano
Ce qui fait entrer Fats Waller dans la légende, c’est sa maîtrise du stride piano. Ce style, extrêmement exigeant, repose sur une main gauche qui alterne basses et accords à grande vitesse, pendant que la main droite développe des improvisations sophistiquées.
Chez Waller, cette technique devient un terrain de jeu. Il y ajoute du swing, de la légèreté et une aisance rythmique qui rendent sa musique immédiatement reconnaissable et profondément joyeuse.
Un entertainer hors norme
Au-delà du musicien, Fats Waller est un véritable showman. Sur scène, il chante, improvise, plaisante avec le public et transforme chaque concert en moment de spectacle total.
Son humour, parfois provocateur, et son charisme naturel en font une star du Harlem Renaissance, mouvement culturel majeur de la communauté afro-américaine au début du XXe siècle.
Des morceaux devenus immortels
Son héritage musical repose sur des standards du jazz encore joués aujourd’hui :
* “Ain’t Misbehavin’”
* “Honeysuckle Rose”
* “The Joint Is Jumpin’”
Ces morceaux traversent les générations et continuent d’influencer le jazz, la soul et même le rhythm & blues.
Une carrière courte mais immense
Malgré une carrière fulgurante, Fats Waller disparaît en 1943 à seulement 39 ans. Sa mort prématurée met fin à une trajectoire exceptionnelle, mais son influence, elle, ne cesse de grandir.
Il laisse derrière lui une vision du jazz libre, joyeuse et profondément vivante.
Un héritage qui continue de swinguer
Aujourd’hui encore, en ce 21 mai, son anniversaire rappelle à quel point Fats Waller a transformé la musique. Entre virtuosité, humour et swing irrésistible, il reste une figure essentielle du jazz et de la soul, dont l’énergie continue d’inspirer musiciens et auditeurs du monde entier.
JazzRadio
19/05/26
Petites histoires de jazzmen - HERBIE HANCOCK : LE FAUX ACCORD
Lors d’un concert avec Miles Davis, il a joué un accord complètement “faux”. Au lieu de s’arrêter, Miles a improvisé autour… transformant l’erreur en moment magique. Hancock dira plus tard que ça lui a appris qu’il n’y a pas d’erreurs en musique.
15/05/26
Petites histoires de jazzmen - CHET BAKER : DENTS PERDUES MAIS TALENT INTACT
"I fall in love too easily"
Son apparence de star de cinéma contrastait fortement avec sa vie chaotique. Il a même perdu plusieurs dents après une agression, ce qui a failli mettre fin à sa carrière… mais il a réappris à jouer différemment.
13/05/26
Petites histoires de jazzmen - BILLIE HOLIDAY : ET L'EXIGEANCE DU SILENCE ABSOLU
"Strange fruit"
Elle refusait souvent de chanter “Strange Fruit” en début de concert. Elle exigeait que la salle soit totalement silencieuse, lumières éteintes, serveurs arrêtés… tant la chanson était lourde de sens et d’émotion.
11/05/26
Petites histoires de jazzmen - SONNY ROLLINS : SUR UN PONT DE NEW YORK
"St. Thomas"
Dans les années 50, il a disparu volontairement de la scène musicale pendant plusieurs années. Pourquoi ? Il voulait s’améliorer. Il passait ses journées à s’entraîner… sur un pont de New York pour ne déranger personne (le Williamsburg Bridge).
09/05/26
08/05/26
07/05/26
Petites histoires de Jazzmen - BILL EVANS L'INTROVERTI
"Emily"
Très introverti, il jouait souvent dos au public ou presque caché derrière son piano. Il disait que la musique devait être intime, presque comme une conversation privée — même devant une salle pleine.
05/05/26
Petites histoires de Jazzmen - DIZZY GILLESPIE ET LA TROMPETTE TORDUE
"A night in Tunisia"
Sa trompette tordue vers le haut n’était pas un gadget au départ : un soir, quelqu’un est tombé dessus par accident ! Mais Dizzy a adoré le son modifié et a décidé de garder cette forme… qui est devenue sa signature visuelle.
03/05/26
Music - COLEMAN HAWKINS - BODY AND SOUL
Considéré comme le père du saxophone ténor, Coleman Hawkins est l’un des fondateurs du vocabulaire du jazz sur son instrument, et l’un de ceux qui ont permis l’arrivée du be-bop. Et si c’est dès les années 20 qu’il se fait remarquer au sein de l’orchestre de Fletcher Henderson, la séance d’enregistrement du 11 octobre 1939 va tout changer dans sa carrière et reste un tournant décisif de l’histoire de cette musique. Car c’est ce jour-là que Coleman Hawkins enregistre Body And Soul, une ballade dont la musique est signée Johnny Green et qui va influencer des générations de musiciens.
RadioFrance
01/05/26
29/04/26
28/04/26
Focus sur le Jazz-Rock - 6 - CAUSA SUI - THE JUICE
"The juice"
Et puis, alors que le formatage généralisé de la musique mainstream semble toujours limiter un peu plus l’horizon sonore, une nouvelle génération fait à nouveau revivre l’esprit du jazz-rock et sa liberté artistique et intellectuelle : Causa Sui, Kanaan, John Dwyer…
RadioFrance
25/04/26
Focus sur le Jazz-Rock - 5 - BRAND X with PHIL COLLINS - AND SO TO F
Le jazz-rock perdure durant toutes les années 1970. Avec le rock progressif, il est le symbole de la liberté d’expression artistique et du bouillonnement créatif de cette époque. Il n’y a pas de limite ni de durée, ni de genre musical. Le public s’enivre d’improvisations électriques, de ces grandes odyssées sonores jouées par Mahavishnu Orchestra, Weather Report, Return To Forever... Une nouvelle génération voit même le jour au milieu des années 1970 aux Etats-Unis et en Grande Bretagne : Brand X, Hummingbird, John Scofield, Dixie Dregs, Marcus Miller…
RadioFrance
23/04/26
Focus sur le Jazz-Rock - 4 - ALLAN HOLDSWORTH - LOOKING GLASS
En Grande-Bretagne, la musique de Miles Davis trouve aussi de l’écho, en même temps qu’est toujours ardemment admiré John Coltrane, décédé en 1967. Le rock, le blues et le jazz s’entrecroisent, parfois avec un soupçon de psychédélisme, et vont donner naissance à une scène riche : Nucleus, Soft Machine, Keef Hartley Band, Isotope, Allan Holdsworth, Colosseum… Simultanément, l’Europe suit le mouvement. La France offre Magma, Jean-Luc Ponty… L’Allemagne et la Scandinavie, Terje Rypdal, Jan Akkerman, Kraan…
RadioFrance
21/04/26
Focus sur le Jazz-Rock - 3 - BLOOD SWEAT AND TEARS - SPINNING WHEEL
Le rock lui-même cherche de nouvelles voies, de nouveaux apports artistiques. Aux Etats-Unis, les musiciens s’intéressent de près au jazz, et en donne leur version du jazz-rock : Chicago, Blood Sweat And Tears, Frank Zappa, Larry Coryell, Tim Buckley… Quant à la musique afro-américaine, elle prend appui sur la musique de Miles Davis et Herbie Hancock pour se tourner vers une extension du jazz-fusion, le jazz-funk, dont Hancock est l’un des pionniers avec ses Headhunters. Ils s’appellent Joe Farrell, Tom Scott, Carlos Santana, John Abercrombie, George Duke… et vont eux aussi alimenter la grande marmite musicale initiée par Miles Davis.
RadioFrance
19/04/26
Focus sur le Jazz-Rock - 2 - JOHN McLAUGHLIN - ABBAJI
Le Jazz-Rock va s’entourer d’une pléiade de jeunes musiciens qui vont à leur tour prendre leur envol et développer leurs propres formules de ce que l’on appelle également le jazz-fusion : John McLaughlin, Tony Williams, Herbie Hancock, Chick Corea… Cette impulsion poussera par ailleurs toute une génération de vénérables vétérans du post-bop à se laisser tenter par l’expérimentation : Sonny Rollins, Herbie Mann, McCoy Tyner…
RadioFrance
17/04/26
Focus sur le Jazz-Rock - 1 - MILES DAVIS
"Ascenseur pour l'échafaud"
Fils du jazz, amant du rock électrique, le jazz-rock doit sa paternité au grand Miles Davis, sans contestation possible. C’est lui qui introduit de la musique amplifiée dans son jazz en pleine mutation à la fin des années 1960, trouvant une résonance dans les mouvements culturels et politiques afroaméricains.
RadioFrance
15/04/26
Jazz News - FLEA : DEVOILE SON PREMIER ALBUM JAA : HONORA
Flea, le bassiste des Red Hot Chili Peppers, vient de livrer son tout premier album solo. Et surprise : il s'agit d'un album de jazz !
Quand on pense aux Red Hot Chili Peppers, on pense rock alternatif, qui frise parfois même avec le rap, le funk, mais pas une seconde on ne pense au jazz. Pourtant, un de leurs membres fondateurs est un véritable amoureux de cette musique : on parle évidemment de Flea, le bassiste australien du groupe. Un artiste qui baigne dans la musique depuis son enfance, lui dont la mère s'est remariée avec le jazzman Walter Urban à ses 8 ans. Le remuant bassiste vient de dévoiler son tout premier album solo, "Honora", imprégné de sonorités jazz.
Un album de dix titres dévoilé le 27 mars, et qui ne contient que deux featurings : un avec Thom Yorke et un autre avec Nick Cave. Cependant, tout au long du projet, on le retrouve accompagné d'autres musiciens jazz comme Jeff Parker, Josh Johnson, Anna Butterss et Deantoni Parks. Le disque est assez spécial et on conserve quand même cet aspect "alternatif" sur plusieurs morceaux, comme dans l'intro, "Golden Wingship". D'autres, par contre, sont résolument jazz, comme "A Plea" avec ses cuivres et sa ligne de basses très groovy, ou encore "Traffic Lights" avec Thom Yorke. Ce qui est certain, c'est qu'on ne s'ennuie pas un seul instant sur cet album, qui sort pourtant des formats habituels des Red Hot, avec des morceaux qui durent parfois 10 minutes.
Visiblement, cet album fait l'unanimité, en tout cas auprès de la presse française, avec des critiques dithyrambiques de la part des Inrocks, de l'OBS ou du magazine Rolling Stone, et on les comprend : c'est avec plaisir qu'on découvre chaque nouveau morceau du projet. Une prise de risques payante pour Flea et sa trompette, et on espère qu'il va continuer dans ce créneau, qui lui va très bien !
JazzRadio
14/04/26
Les Terres du Blues - TENNESSEE AND MISSISSIPPI - MUDDY WATERS - HOOCHIE GOOCHIE MAN
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Style et approche
Le reportage se distingue par son usage de la couleur chaude et de la lumière naturelle, caractéristiques de la photographie documentaire d’Allard. Son approche immersive lui permet de capturer les habitants — musiciens, fermiers, fidèles d’église, enfants — avec dignité et proximité. Le travail associe portraits intimes et scènes de rue, évoquant la continuité entre passé et présent.
NationalGeography
07/04/26
Les Terres du Blues - TENNESSEE AND MISSISSIPPI - B.B. KING - THE THRILL IS GONE
Blues Highway est un projet photographique de reportage réalisé par le photographe américain William Albert Allard pour National Geographic. Publié au début des années 1990, ce travail documente la vie, la culture et l’héritage musical le long de la légendaire route 61, connue comme la « Highway of the Blues » reliant Memphis, Tennessee, au delta du Mississippi. Le projet illustre la persistance des racines afro-américaines du blues dans la vie quotidienne du Sud rural.
Allard a entrepris Blues Highway pour explorer l’empreinte du blues dans la société contemporaine du Sud. La route 61, rendue mythique par les musiciens du Delta comme B.B. King et Muddy Waters, sert de fil conducteur au reportage. Allard, connu pour sa photographie humaniste, s’attache à révéler les visages et les paysages derrière la musique.
"The thrill is gone"
NationalGeographic
01/04/26
31/03/26
27/03/26
25/03/26
23/03/26
Jazz News - GEORGE BENSON : 83 ANS DE GENIE ENTRE JAZZ ET SOUL
"Breezin' "
L'enfant prodige de la six cordes
Révélé très jeune comme un prodige de la guitare, George Benson a d'abord fait ses armes dans le pur courant hard bop. Influencé par le jeu de Charlie Christian et de Wes Montgomery, il s'est imposé dès les années 1960 comme un soliste d'une agilité technique redoutable. Sa capacité à doubler ses lignes de guitare par un chant en scat parfaitement synchronisé est rapidement devenue sa signature mondiale, faisant de lui un instrumentiste hors pair respecté par tous les puristes du genre.
JazzRadio
22/03/26
Le club des jazzmen disparus - POURQUOI DEXTER GORDON EST CENTRAL DANS L'HISTOIRE DU BEBOP
"Blow Mr. Dexter"
Réduire le bebop à une poignée de figures new-yorkaises serait ignorer l’apport décisif de Dexter Gordon. Il fut l’un des premiers à donner au saxophone ténor bebop une identité forte, cohérente et exportable. Par son autorité sonore, sa maîtrise harmonique et son rôle de relais géographique et stylistique, il s’impose comme une figure clé de l’émergence du bebop.
Pour les connaisseurs, l’écoute attentive de ses premiers solos révèle une évidence : le bebop ne s’est pas seulement inventé, il s’est structuré — et Gordon en fut l’un des architectes majeurs.
JazzRadio
21/03/26
Anecdotes savoureuses - ART BLAKEY - LE LEADER IMPITOYABLE
"Moanin' "
Art Blakey testait ses musiciens en jouant beaucoup trop fort. Ceux qui ne tenaient pas le rythme étaient virés. Ceux qui restaient (Miles Davis, Wayne Shorter…) devenaient des légendes.
19/03/26
Jazz News - MICA MILLAR : UN NOUVEAU SINGLE - SEE YOU ON THE OTHER SIDE
La scène soul contemporaine continue de se renouveler avec l’arrivée d’artistes indépendants capables d’imposer une identité forte.
La scène soul contemporaine continue de se renouveler avec l’arrivée d’artistes indépendants capables d’imposer une identité forte. C’est dans cette dynamique que s’inscrit Mica Millar, qui dévoile aujourd’hui un nouveau titre en collaboration avec le trompettiste Keyon Harrold.
Intitulé “See You On The Other Side”, ce single s’impose comme une proposition à la fois sensible et ambitieuse. Dès les premières secondes, le morceau capte l’attention grâce à une introduction immersive, avant de laisser place à une interprétation vocale maîtrisée. La chanteuse britannique y développe une montée en puissance progressive, naviguant entre soul moderne, gospel et R&B, jusqu’à un refrain libérateur qui marque un véritable point culminant.
JazzRadio
13/03/26
Anecdotes savoureuses - CHET BAKER - LE JAZZ ET LA CHUTE
Chet Baker, trompettiste au son fragile, a perdu plusieurs dents après une violente agression. Beaucoup pensaient sa carrière terminée. Il a pourtant réappris à jouer, modifiant sa technique… et créant un son encore plus mélancolique.
11/03/26
Le Club des jazzmen disparus - DEXTER GORDON - UN PASSEUR ENTRE GENERATIONS
"The chase"
Plus qu’un simple disciple de Parker, Dexter Gordon agit comme un médiateur stylistique. Dans les années 1940, il contribue à diffuser le bebop sur la côte Ouest, participant à son implantation hors de New York. Dans les années 1960, ses enregistrements pour Blue Note Records témoignent d’une maturité où le vocabulaire bop s’élargit vers le hard bop sans jamais perdre sa rigueur harmonique.
Son sens de la citation, son goût pour l’étirement temporel derrière le temps (« laid-back phrasing ») et sa narration improvisée influencent durablement les générations suivantes de ténoristes. À ce titre, il prépare le terrain à l’évolution post-bop tout en consolidant l’esthétique fondatrice du bebop.
JazzRadio
09/03/26
Anecdotes savoureuses - DUKE ELLINGTON - SUPERSTITION ELEGANTE
"Take the a train"
Duke Ellington refusait souvent de répéter le matin, persuadé que la musique ne sonnait bien qu’à partir d’une certaine heure. Toujours impeccablement habillé, il disait que bien s’habiller aidait à mieux jouer.
ChatGpt
05/03/26
Le Club des jazzmen disparus - DEXTER GORDON :L'AFFIRMATION DU SAXOPHONE TENOR DANS LE LANGAGE BOP
L’importance historique de Dexter Gordon tient à sa capacité à transposer le vocabulaire bop sur un instrument dont la tradition était dominée par Coleman Hawkins et Lester Young. Là où Hawkins privilégiait la densité harmonique et Young la fluidité mélodique, Gordon synthétise ces héritages en y injectant la nervosité rythmique du bebop.
Son influence se cristallise dans les "tenor battles" californiens, notamment face à Wardell Gray. Ces joutes musicales popularisent un bebop énergique, spectaculaire, ancré dans l’improvisation longue et structurée. Gordon y impose un son large, une projection puissante et une construction thématique cohérente — éléments qui deviendront des standards du ténor moderne.
JazzRadio
03/03/26
Anecdotes savoureuses - MILES DAVIES - LE SILENCE COMME ARME
Miles Davis parlait peu, parfois pas du tout, à ses musiciens. Lorsqu’on lui demandait pourquoi, il répondait :
« Si tu ne sais pas quoi jouer, ne joue rien. »
Ce goût pour l’espace et le silence est devenu une marque de son style
ChatGPT
01/03/26
27/02/26
Le club des jazzmen disparus - DEXTER GORDON ET LA REVOLUTION BEBOP
A l'occasion de ce qui aurait pu être el 103ème anniversaire de "Long Tall Dexter", découvrez comment Dexter Gordon a imposé le saxophone ténor au cœur du bebop, façonnant durablement l’esthétique du jazz moderne.
Dans l’histoire du jazz moderne, peu de trajectoires incarnent avec autant de clarté la transition vers le bebop que celle de Dexter Gordon. Si l’on associe spontanément la révolution bop aux figures de Charlie Parker ou Dizzy Gillespie, le rôle de Gordon fut déterminant dans l’affirmation du saxophone ténor comme instrument central du nouveau langage.
Un pionnier du bebop à Los Angeles
Né à Los Angeles en 1923, Gordon émerge au sein des big bands de Lionel Hampton puis de Billy Eckstine. L’orchestre d’Eckstine constitue alors un véritable laboratoire du bebop, réunissant de futurs architectes du style. Gordon y assimile les innovations harmoniques issues de Parker : extension des accords, substitutions tritoniques, accélération des tempi et primauté du phrasé linéaire.
À la différence de nombreux ténors encore ancrés dans l’esthétique swing, Gordon adopte très tôt une articulation anguleuse, des intervalles élargis et une gestion audacieuse du silence. Son jeu démontre que le bebop, souvent associé à l’alto de Parker, peut trouver au ténor une ampleur sonore nouvelle, plus grave et plus architecturée.
JazzRadio
23/02/26
Music - JOHNNY WINTER - SUZIE Q
"Suzie Q"
Jusqu’à la fin, Johnny Winter demeure un homme de scène. Le 16 juillet 2014, il s’éteint à Zurich, deux jours après son ultime concert au Cahors Blues Festival. Il avait 70 ans.
En ce 23 février, son anniversaire rappelle que Johnny Winter n’était pas seulement un virtuose : il était un passeur de mémoire, un artisan du son, un musicien qui jouait chaque note comme si elle était la dernière.
Plus qu’un guitariste, il fut une conscience du blues.
Et tant que résonnera une guitare slide saturée d’émotion, l’esprit de Johnny Winter continuera de brûler dans le cœur du blues électrique.
JazzRadio
17/02/26
LA ROUTE DU BLUES - Conclusion : L’héritage vivant du blues américain - 5/5
La Route du blues vous plonge au cœur de l’âme musicale américaine. Vous découvrirez l’héritage vivant du blues. De Chicago à La Nouvelle-Orléans, en passant par Memphis et Clarksdale, vous suivrez les traces des légendes du blues.
"Mannish boy"
NuevaOndaFr
15/02/26
LA ROUTE DU BLUES - Conseils pratiques pour votre périple musical - 4/5
Pour un voyage réussi sur la Route du blues, planifiez bien votre itinéraire. La Musique américaine est pleine de variétés. Assurez-vous de ne pas manquer les lieux clés de l’histoire du blues.
Voici quelques conseils pour bien planifier votre voyage :Prévoyez vos déplacements en fonction des saisons et des événements locaux pour maximiser votre expérience musicale.
Visitez les villes clés telles que Chicago, Memphis, et La Nouvelle-Orléans pour découvrir les racines du blues et de la Musique américaine.
En vous préparant à l’avance, vous aurez une meilleure expérience sur la Route du blues. Elle traverse le Mississippi et d’autres États. Vous serez plongé dans la riche histoire de la Musique américaine.
NuevaOndaFr
13/02/26
LA ROUTE DU BLUES - Les lieux emblématiques à ne pas manquer - 3/5
Les États-Unis sont célèbres pour leur Culture américaine riche. Le Blues traditionnel y joue un rôle clé. Visitez des villes comme Memphis, Clarksdale et La Nouvelle-Orléans pour vivre l’essence de la Route du blues.
Memphis est le berceau du rock ‘n’ roll, grâce aux enregistrements du Sun Studio dans les années 1950. Beale Street, à Memphis, est un foyer du Blues traditionnel depuis le début du 20ème siècle. Le Delta Blues Museum à Clarksdale raconte l’histoire du Blues traditionnel dans la région.
Voici quelques lieux emblématiques à visiter :Memphis : Beale Street, Sun Studio
Clarksdale : Delta Blues Museum, le carrefour mythique
La Nouvelle-Orléans : Preservation Hall, Spotted Cat Music Club
Bessie Smith - "A good man iq hard to find"
NuevaOndaFr
11/02/26
LA ROUTE DU BLUES - Les origines du blues : du Mississippi à Chicago - 1/5
Le blues est né dans le Delta du Mississippi. Les esclaves chantaient dans les champs de coton. Des villes comme Clarksdale et Natchez ont vu naître de nombreux artistes de blues légendaires. La route du blues est un voyage musical pour découvrir les origines de ce genre.
La Histoire du blues est liée à l’histoire des Afro-Américains. Ils ont développé ce genre pour exprimer leurs émotions et expériences. Le blues a évolué avec l’exode vers le Nord et l’électrification de la musique. Des pionniers comme Robert Johnson, Bessie Smith et Muddy Waters ont façonné le Blues traditionnel.Route du blues : un voyage musical aux États-Unis – L’itinéraire mythique.
Robert Johnson - "Crossroad"
Les États-Unis offrent un voyage musical inoubliable le long de la Route du blues. Cette route traverse des villes emblématiques comme Chicago, Saint Louis, Nashville et La Nouvelle-Orléans. Chaque ville a son propre charme et ses propres Légendes du blues.
Vous pourrez découvrir ces légendes en visitant des lieux comme le Ryman Auditorium à Nashville ou le Preservation Hall à La Nouvelle-Orléans.
Voici quelques étapes clés à ne pas manquer sur la Route du blues :Chicago, la troisième ville la plus grande des États-Unis, avec ses nombreux clubs de blues
Saint Louis, avec son célèbre Gateway Arch
Nashville, surnommée « Music City USA » pour son riche héritage musical
La Nouvelle-Orléans, berceau du jazz et du blues
La Route du blues est un voyage qui vous emmène à la découverte de l’Amérique authentique. Vous découvrirez des Légendes du blues et profiterez de la beauté des paysages américains.
NuevaOndaFr
09/02/26
JAZZ NEWS - Gregory Porter : Take Me to the Alley : un voyage au cœur des émotions - 5 - French african queen
"French african queen"
Tout au long de Take Me to the Alley, Gregory Porter explore une palette d’émotions et de réflexions. L’album n’est pas seulement un recueil de chansons : c’est un espace où la musique devient une conversation intime, où la mélodie et le texte se répondent avec précision et profondeur. Les choix d’arrangements, sobres mais évocateurs, servent parfaitement le propos, mettant en lumière l’authenticité et la sensibilité de l’artiste.
En plaçant cet album dans son parcours, on constate que Porter continue de progresser sans jamais trahir son style. Take Me to the Alley confirme sa capacité à allier jazz, soul et gospel dans une écriture moderne et accessible, tout en conservant une intimité rare. C’est un album qui invite à l’écoute attentive, à la réflexion, et qui révèle un artiste capable de transformer chaque chanson en expérience émotionnelle.
JazzRadio
07/02/26
JAZZ NEWS - Kellylee Evans fête ses 51 ans : la voix libre du jazz moderne toujours en mouvement
Feeling Good - Nina
Kellylee Evans, une artiste libre à l’identité plurielle
Née en 1975 à Toronto, Kellylee Evans ne se définit jamais par une seule étiquette. Chanteuse de jazz, certes, mais aussi compositrice, interprète soul, folk ou pop, elle construit depuis ses débuts une œuvre à son image : mouvante, chaleureuse et profondément personnelle. Son timbre clair, reconnaissable entre tous, s’appuie sur une technique solide héritée du jazz, tout en laissant une grande place à l’émotion brute.
Marquée par une grave blessure cérébrale survenue au début des années 2000, Kellylee Evans a fait de la résilience un moteur créatif. Cette épreuve a profondément influencé son rapport à la musique, qu’elle conçoit comme un espace de reconstruction, de partage et de liberté. Sur scène comme en studio, elle privilégie l’authenticité à la démonstration, créant un lien direct avec son public.
Une carrière construite entre jazz, soul et influences contemporaines
Révélée sur la scène jazz canadienne puis internationale, Kellylee Evans s’est fait connaître grâce à des albums salués pour leur modernité et leur accessibilité. Elle navigue avec aisance entre standards revisités et compositions originales, intégrant des influences soul, blues, folk et même pop, sans jamais perdre l’âme jazz qui structure son univers.
Ses collaborations, ses tournées internationales et ses passages remarqués dans de grands festivals ont contribué à asseoir sa réputation d’artiste complète et généreuse. Chaque projet discographique est pensé comme un chapitre à part entière, reflétant une étape de sa vie et de son évolution artistique. Kellylee Evans ne suit pas les tendances : elle les traverse, en restant fidèle à son instinct et à sa voix intérieure.
51 ans de vie, de musique et d’accomplissements
En février, Kellylee Evans célèbre ses 51 ans avec un parcours qui force le respect. Plus de deux décennies de carrière, des albums reconnus par la critique, une présence scénique magnétique et un message constant d’espoir et de sincérité : son chemin artistique témoigne d’une rare cohérence.
À l’heure où de nombreux artistes se figent dans une formule, Kellylee Evans continue d’expérimenter, d’écrire et de se réinventer. Son anniversaire n’est pas seulement une date symbolique, mais l’occasion de rappeler l’importance d’une artiste qui a su transformer les épreuves en force créative et faire du jazz un langage vivant, inclusif et résolument actuel.
JazzRadio
05/02/26
JAZZ NEWS - Gregory Porter : Take Me to the Alley : un voyage au cœur des émotions - 4 - Consequence of love
Parmi les autres morceaux, “Consequence of Love” se distingue par sa capacité à transformer une expérience personnelle en une leçon universelle. L’arrangement minimaliste, centré sur le piano et la basse, laisse la voix de Porter exprimer toute sa force émotionnelle, confirmant sa maîtrise d’un art où chaque respiration compte.
JazzRadio
03/02/26
02/02/26
JAZZ NEWS - Gregory Porter : Take Me to the Alley : un voyage au cœur des émotions - 3 - Don’t Lose Your Steam
“Don’t Lose Your Steam” apporte un contraste plus groovy, ancré dans une tradition soul-jazz. Le titre allie un swing léger à une profondeur lyrique, et Porter y joue sur les textures de sa voix, passant du grave enveloppant aux aigus contrôlés, comme pour rappeler que l’énergie et la résilience peuvent coexister avec la douceur et la réflexion.
JazzRadio
31/01/26
27/01/26
JAZZ NEWS - Gregory Porter : Take Me to the Alley : un voyage au cœur des émotions - 2 - Holding on
"Holding on"
“Holding On” est un autre moment fort de l’album. Avec son rythme feutré et ses harmonies subtiles, le morceau explore la persévérance face à l’adversité, tout en conservant une légèreté mélodique qui invite à l’optimisme. La voix de Porter, vibrante et nuancée, souligne chaque mot, chaque silence, avec un sens de la narration rare dans le jazz contemporain.
JazzRadio
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