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01/08/26

Les Terres du jazz - ENTRE MYSTERE ET DEVOTION | CATHEDRALE SAINT-LOUIS - NOUVELLE ORLEANS


À La Nouvelle-Orléans, la religion imprègne la vie quotidienne, mêlant traditions catholiques et influences vaudoues dans un riche syncrétisme culturel. Les processions colorées et les célébrations spirituelles rythment la ville, témoignant d'une foi vivante et d'une identité profondément enracinée.

19/07/26

Les Terres du Jazz - L'ENCHANTEMENT DES BAYOUS | LOUISIANE


Entrelacs d'eau et de végétation, les bayous révèlent un monde suspendu, où le temps semble ralentir pour laisser place à la beauté sauvage et silencieuse de la Louisiane.

16/07/26

Les Terres du jazz - Où L'AVENIR DANSE AVEC LES RACINES | LONG ALLEN BRIDGE


La Louisiane connaît un dynamisme croissant grâce à ses industries émergentes, tout en conservant dans ses zones rurales un attachement fort à son patrimoine culturel. Ce contraste nourrit une région en constante évolution, où traditions et modernité cohabitent au quotidien.

© Thierry Suzan

09/07/26

Les Terres du jazz - HERON MAÎTRE DES RIVIERES | LOUISIANE


Les hérons, élégants gardiens des rivières louisianaises, glissent silencieusement au-dessus des eaux paisibles. Ces espèces incarnent la vitalité et la beauté sauvage des écosystèmes fluviaux de la région.

© Thierry Suzan

06/07/26

Trois stars du jazz... pianistes oubliés - NAT KING COLE - (1919-1965)


"I know that you know"

Nat King Cole  en matière pianistique est certainement « l’oubli » le plus injuste et injustifié de l’histoire du jazz.

King Cole fait partie de cette génération de pianistes (comme Teddy Wilson ou Mel Powel), qui ont débuté leur carrière en s’abreuvant du style de piano « stride » de leurs aînés, mais qui ont commencé à simplifier leur jeu de main gauche pour libérer le discours mélodique de leur main droite…

Un des tout premiers à envisager cette nouvelle façon de jouer du piano, est sans doute Earl Hines (1903-1983) et ce n’est sûrement pas un hasard s’il fut l’une des principales sources d’inspiration du jeune pianiste King Cole.

Cole monte son premier trio en 1937 (chose méconnue : Oscar Pettiford sera son tout premier bassiste). A l’écoute des premières faces de ce trio qui fera date dans l’histoire du jazz (Cole ne chante pas encore en soliste), on remarque la complexité rythmique et harmonique des arrangements, mais aussi et surtout le phrasé de piano, qui n’a plus grand-chose à voir avec les phrasés « swing » classiques de l’époque et qui préfigure très clairement le style Bebop qui va déferler à partir de 1939.

Des pianistes comme Bud Powel ou Oscar Peterson lui doivent beaucoup (et ne s’en cachent pas) … Écoutez par exemple son solo dans les premières faces en trio (1938-1940) ou dans « I Know That You Know » dans l’album “After Midnight”, où il use abondamment de chromatismes, de gammes pentatoniques et de formules rythmiques inhabituelles. Les faces en trio ou quartet (sans basse) avec Buddy Rich, Lester Young, Charlie Shavers sont également incroyables d’inventivité…

Après avoir été « découvert » par John Hammond (encore lui !!) et engagé en 1942 par la firme Capitol (dont il fera la fortune avec « Route 66 » et « Sweet Lorraine »), King Cole gravit très rapidement les marches de la célébrité (Il sera le premier noir à habiter Beverley Hills) et va quelque peu délaisser son piano au profit de sa voix de velours…

Stan Laferrière

24/06/26

Les Terres du jazz - ENTRE MYSTERE ET DEVOTION | CATHEDRALE SAINT-LOUIS


À La Nouvelle-Orléans, la religion imprègne la vie quotidienne, mêlant traditions catholiques et influences vaudoues dans un riche syncrétisme culturel. Les processions colorées et les célébrations spirituelles rythment la ville, témoignant d'une foi vivante et d'une identité profondément enracinée.

14/06/26

Trois stars du jazz... pianistes oubliés - COUNT BASIE - (1904-1984)

- Count Basie - Kid from Redbank -

On a pu dire de Basie (de façon péjorative), qu’il jouait à l’économie, j’ai même lu que « c’était un pianiste médiocre » … Quelle méconnaissance ! …

Count Basie a grandi, musicalement parlant, à Kansas City, berceau du Boogie Woogie, où il débute comme pianiste de l’orchestre de Benny Moten à la fin des années 20. Il suit les conseils avisés de Fats Waller (qui lui apprendra d’ailleurs à jouer de l’orgue), et va rapidement prendre de l’assurance en se révélant être un formidable chef d’orchestre et meneur d’hommes. Il remplacera en effet Benny Moten à la tête de son orchestre (devenu big band en 1927) au décès de celui-ci en 1935.

Au milieu des années 30, le célèbre producteur et « découvreur » de talents John Hammond entend Count Basie et dit de lui : « Je ne pouvais en croire mes oreilles… Basie avait développé un style d’une extraordinaire économie. En quelques notes, il disait tout ce que Fats Waller et Earl Hines pouvaient dire pianistiquement, usant d’une ponctuation parfaite, un accord, une note, capable de stimuler des souffleurs et de leur faire atteindre des sommets jusque-là inaccessibles. Entre 1932 et 1936, Basie avait découvert l’efficacité de la simplicité. »

Cette simplicité (apparente) sera sa marque de fabrique, son étendard, qui viendra contraster avec la puissance des cuivres de son big band… Mais écoutez bien certains de ses solos, lorsque la main gauche se souvient que Basie est un grand pianiste de Stride et de Boogie-woogie (style apparu vers Chicago et à Kansas City au début des années 20 et dont les plus célèbres représentants furent Jimmy Yancey, Albert Ammons ou Pete Johnson), on reste collé au siège, comme dans l’album « Atomic » dans Kid from Redbank par exemple… Basie, piètre pianiste ? Laissez-moi rire…

Stan Laferrière

Les Terres du jazz - ENTRE MYSTERE ET DEVOTION | CATHEDRALE SAINT-LOUIS - NOUVELLE ORLEANS

À La Nouvelle-Orléans, la religion imprègne la vie quotidienne, mêlant traditions catholiques et influences vaudoues dans un riche syncrétis...